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Géotextile tissé et non tissé, quelle différence ?

Le feutre géotextile a de nombreuses caractéristiques, comme le grammage au mètre carré (la masse surfacique), l’application ou non d’un thermoliage ou encore ses propriétés hydroliques. Une de ces caractéristiques suscite beaucoup de questions que les autres : le fait que le géotextile soit tissé ou non. Détaillons le processus de fabrication du feutre géotextile pour bien comprendre ses spécificités et choisir au mieux un feutre géotextile pour bassin.

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Fabrication du géotextile

Feutre géotextile pour la réalisation de bassinLa première étape est la fabrication du polymère (également appelé la résine), réalisée en dosant différents composants qui détermineront les caractéristiques mécaniques du géotextile (étanchéité, résistance à la déchirure et à la rupture, etc.), et donc son usage. Vient ensuite la phase d’extrusion : on fait fondre la matière première (le polymère) avant de lui donner sa forme grâce à une injection sous pression. Vient ensuite la découpe soit en bandelettes pour le géotextile tissé, soit en filaments pour le non-tissé. Puis le matériau subit un étirage (compression entre des rouleaux pour le tissé et soufflerie pour le non-tissé) : cette étape est centrale car elle finit d’orienter les molécules du polymère et lui donne ainsi ses propriétés mécaniques finales.

C’est à la suite de cette étape de la fabrication que les circuits de production divergent.

Le géotextile non-tissé

Il va subir une phase de nappage, consistant en une succession de couches plus ou moins nombreuses qui se superposent pour arriver à un produit fini dont la masse surfacique (qu’on appelle couramment le grammage) est celle souhaitée. Dès cette étape de nappage pour le géotextile non-tissé, on va distinguer la production de non-tissé à filaments continus et de non-tissé à fibres courtes.

Dans le premier cas, l’assemblage final des différentes couches se fait soit par aiguilletage puis calandrage, ou bien par calendrage seul. L’aiguilletage consiste en une opération pendant laquelle des aiguilles vont traverser les différentes couches superposées pour lier mécaniquement les fibres entre elles. Le calandrage assemble les différentes couches entre elles grâce à des procédés chimiques et/ou thermiques. On comprend donc bien que les géotextiles non-tissés ayant subi à la fois l’aiguilletage et le calandrage seront beaucoup plus résistants aux tensions subies, que ce soit en raison des déplacements de terrain ou des corps pointus risquant de les perforer. Les géotextiles non-tissés présentent des capacités d’élasticité et de souplesse que n’ont pas les géotextiles tissés.

Feutre géotextile non-tissé

Le géotextile tissé

Comme leur nom l’indique, les géotextiles tissés sont soumis à une étape classique du textile, le tissage. Les bandelettes (et non plus les filaments) de polymère produites sont donc assemblées en suivant une trame et une chaîne, comme pour le textile classique. Le produit obtenu est d’ailleurs souvent appelé “toile géotextile”, en référence à la technique du tissage. Le tissage confère une vraie résistance au géotextile tissé, grâce au maillage qu’il produit. Moins souples et élastiques que les non-tissés, les géotextiles tissés ont par contre des capacités de résistance supérieures.

Pour un bassin de jardin, quel géotextile choisir ?

Le choix du feutre géotextile dépend en grand partie de la nature du sol sur lequel il est installé et du poids total du bassin. Si le sol est meuble car constitué d’argile fine ou de limons, il risque de se déformer sous le poids de l’eau. Les efforts subis par le géotextile seront importants pendant tout le temps où le sol va se “déplacer” pour faire de la place au bassin. Pour rappel, un bassin conçu pour des carpes Koï ou des ides atteint rapidement les 5 mètres cubes, soit 5 tonnes ! Dans ce cas, le choix se portera plutôt sur un géotextile non-tissé. Plus cher à l’achat, il va par contre mieux résister aux déplacements inévitables du sol.

Si le sol a une nature plus stable, peu déformable, un géotextile tissé fera l’affaire car il subira moins de tensions puisque la couche de fond bougera beaucoup moins.

Le géotextile non-tissé supportera également mieux les pressions exercées par les cailloux situés sous le bassin. Il va se déformer mais ne cassera pas. Les pierres risquent donc beaucoup moins d’atteindre la géomembrane étanche et de la perforer. C’est une sécurité supplémentaire pour protéger le bassin contre des avaries. Mais dans tous les cas, au moment de l’aménagement, il faut prendre le temps d’enlever tout corps solide susceptible de pointer ou de percer la bâche du bassin.

Source :

http://www.mecaroute.fr/geosynthetiques/fabrig.html


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